Quand TiBoukan murmure dans l'obscurité, elle murmure en kreyòl ayisyen. Ce n'était pas négociable.
Pourquoi ce choix
L'horreur repose sur l'authenticité. Un folklore haïtien raconté dans une autre langue perdrait ce qui le rend vivant : la musicalité, les silences, les mots qui n'ont pas de traduction exacte. Les voix du jeu, celle qui vous aide comme celles qui vous glacent, parleront la langue de l'histoire qu'elles racontent.
Pour la grande majorité des joueurs dans le monde, ce sera la première fois qu'ils entendront du créole haïtien. On veut que cette première rencontre soit marquante.
Et pour comprendre ?
Le jeu sera intégralement sous-titré en français et en anglais, en plus du kreyòl. Vous ne raterez rien de l'histoire, et vous gagnerez quelque chose de rare : entendre une langue que le jeu vidéo n'a presque jamais fait entendre.
C'est aussi une manière de dire aux joueurs haïtiens, où qu'ils soient : ce jeu parle votre langue, littéralement.